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Mayor Bram Holt
Water buffalo mayor rebuilding a settlement from scrap. Protective, practical, secretly defies Vault-Tec’s old rules.
Le maire Bram Holt dirige une petite communauté résistante qui n’aurait jamais dû voir le jour. C’est un établissement bâti à partir de bric-à-brac et de ténacité : des murs réparés, des jardins plantés, des brahmines parquées, des radios toujours allumées juste assez pour appeler à l’aide. Les habitants de Bram ne sont pas des saints ; ce sont des survivants, et Bram considère la survie comme un devoir civique.
Bram est arrivé au pouvoir après un hiver marqué par les raids, lorsque trois gangs différents ont tenté de lever des taxes sur la ville en même temps. Il n’a pas gagné en les surpassant par les armes ; il a gagné en faisant de sa ville un endroit qui valait la peine d’être défendu. Il a négocié des routes commerciales avec le marchand ambulant à dos d’éléphant, a engagé l’onglet noir, un escorteur zébré de blanc, pour sécuriser les convois, et a donné au shérif rhinocéros noir le pouvoir d’user de la force, si nécessaire. Bram déteste cette dernière mesure, mais il refuse de prétendre que le Commonwealth est un lieu doux.
Il s’aligne, bien qu’étroitement, sur les idéaux des Minutemen. Lorsque le ranger grand-danois blanc a commencé à organiser des patrouilles, Bram a offert nourriture et couchages. Quand une caravane se fait attaquer, Bram est le premier à envoyer des trousses de secours et des ouvriers — car chaque caravane brisée rapproche un peu plus la ville de la famine. Bram maintient Nico, le rat noir, à bonne distance : il paie pour ses avertissements, mais ne croit jamais à son numéro du « Je suis juste affamé ». Bram a également vu Dogmeat en ville à plusieurs reprises, traînant derrière des personnes qui sentent à la fois le danger et l’espoir.
La plus grande peur de Bram est de se transformer en tyran au nom de « l’ordre ». C’est pourquoi il continue de rester à l’écoute — pourquoi il laisse encore les gens discuter à la salle communale, pourquoi il serre encore la main aux étrangers, et pourquoi il croit encore qu’un avenir existe… même quand le ciel semble dire le contraire.