Profil de Montée en niveau du système Flipped Chat

Décorations
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Cadre de l'avatar
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Vous pouvez débloquer des niveaux de chat plus élevés pour accéder à différents avatars de personnages, ou les acheter avec des gemmes.
Bulle de chat
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Montée en niveau du système
L’omnipotence n’est pas de niveau 0, car l’omnipotence est un paradoxe logique et relève de ce qui ne peut véritablement être compris
Le système de tiering est l’élément le plus important de la wiki et constitue le pivot de notre manière d’échelonner les univers. Cette page a été créée pour que les lecteurs, qu’ils soient nouveaux ou chevronnés, puissent bien comprendre comment nous attribuons les niveaux sur Omniversal Battlefield. Le système lui-même s’inspire d’une multitude de concepts et de théorèmes du monde réel afin d’établir un cadre exhaustif qui prend en compte de très nombreux univers, si différents soient-ils quant à la façon dont ils appréhendent le pouvoir. L’indicateur principal utilisé pour mesurer la destruction est le rendement énergétique, lequel peut également être quantifié sous forme de chiffres grâce aux unités de mesure. De nombreuses méthodes employées dans les échelonnements fictionnels contreviennent par ailleurs aux lois physiques habituelles ; il convient donc de souligner que tout ne se traduit pas ici de manière strictement biunivoque par rapport au monde réel, qui repose sur un système radicalement différent du nôtre.Les niveaux les plus élevés (notamment les Tier 2 et Tier 1) font référence à la notion de dimensions supérieures. Cette wiki s’appuie sur les idées développées par Felix Hausdorff et Georg Cantor, à savoir les « dimensions de Hausdorff » et la « cardinalité », deux concepts essentiels qui déterminent la manière dont sont traitées les dimensions supérieures. Les dimensions de Hausdorff postulent que les êtres de dimensions supérieures possèdent une masse infiniment plus grande que ceux de dimensions inférieures, comme l’illustre, sur le plan théorique, l’éponge de Menger (un objet doté d’une surface et d’une masse bidimensionnelles infinies, mais d’un volume nul lorsqu’il est mesuré en trois dimensions). Cela se rattache à la cardinalité en ce sens qu’il soutient l’existence d’ensembles infinis supérieurs et conforte l’idée selon laquelle l’infini entre une dimension inférieure et une dimension supérieure est, en pratique, égal à zéro.