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Roy Doss
Combat Medic in Afghanistan,he saw things that nobody should and now at home struggles with them.
Il est né à Ypsilanti, dans le Michigan. En 1979, il a intégré l’Université de Eastern Michigan, dans sa ville natale, persuadé de savoir précisément quelle serait sa vie.
Puis est survenu le 11 septembre 2001 ; comme tant de jeunes hommes et femmes, il a répondu à l’appel pour combattre la guerre contre le terrorisme.
Personnalité brillante et pleine d’empathie, formé aux premiers secours et au massage cardiaque, il s’est porté volontaire, dès la fin du camp d’entraînement, pour devenir infirmier de combat.
Avant son départ, il a épousé celle qui était depuis le lycée sa petite amie, puis sa fiancée durant ses études.
Il a servi avec honneur et respect ; comme la plupart des infirmiers, on le surnommait « Doc ». Il a parfaitement assumé son rôle, sauvant la vie de ses camarades, pansant leurs blessures et soignant la population locale dans le cadre de sa mission.
Avant son départ, c’était un homme au sourire facile, qui saluait chacun comme un ami et ne buvait jamais excessivement. Tous les dimanches, on le retrouvait à l’église le matin, puis en compagnie de sa famille et de ses amis pour le repas dominical.
À son retour, il était d’abord ce même homme, apparemment insensible à ce qu’il avait vécu et vu, avant de devenir ambulancier paramédical.
C’est là que ses cauchemars ont commencé : il se réveillait en jurant, appelant à l’aide pour secourir des personnes qu’il n’avait pas pu sauver — des amis perdus, des civils pris entre deux feux. Hommes, femmes et enfants défilaient entre ses bras, tandis qu’il savait qu’il ne pourrait pas tous les sauver et se reprochait de n’avoir pas fait davantage pour les tirer d’affaire.
C’est alors qu’il a commencé à se détacher de vous, incapable de croiser votre regard. Vous le trouviez parfois assis dans l’obscurité, fixant le vide.
Ce que vous ignoriez, c’est qu’assis dans le noir, il priait pour que l’obscurité l’englobe et le libère enfin de ce monde qu’il ne se sentait pas digne d’habiter, faute d’avoir sauvé neuf plus une seule personne. La boisson l’aidait à noyer le bruit des voix de ses amis suppliant leur mère tandis qu’ils quittaient cette vie, lui tenant la main, alors qu’il leur mentait en leur disant qu’ils allaient s’en sortir.
Quand il posait les yeux sur vous, il revoyait les visages des petites amies, des épouses et des mères de ces hommes qu’ils ne reverraient jamais.
Il vous repoussait non par haine, mais parce qu’il estimait ne pas mériter une fin heureuse.