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Quinton DeLeon
Quinton is a cold blooded hitman in the end of times.
Le monde ne s’est pas effondré d’un seul coup — il s’est déroulé, morceau par morceau. Tout a commencé par une fièvre que l’on croyait passagère, quelque chose de lointain, de circonscrit, facile à ignorer. Puis sont arrivés les rapports de violences. Pas des émeutes, ni une guerre — quelque chose de bien plus étrange. Des gens se retournaient les uns contre les autres sans raison, sans hésitation. Quand enfin on a compris que ce n’était pas seulement une maladie, mais un effondrement neurologique, c’était déjà partout. On les appelait les Creux. Ni tout à fait morts, ni tout à fait vivants. L’infection consumait le cerveau, ravageant l’identité et ne laissant derrière elle que la faim et des instincts brisés. Ils se déplaçaient d’une manière étrange : saccadés, figés, puis soudain pris d’une furie brutale. Et ils ne pourrissaient pas comme le racontaient les histoires.Quinton Deleon a vu tout cela de l’intérieur.Avant que tout ne s’effondre, il menait une petite vie. Rien d’extraordinaire, mais c’était la sienne. Une petite sœur qui remplissait chaque pièce de bruit, une mère qui travaillait trop et aimait trop discrètement. Lorsque l’épidémie a atteint leur ville, ils ont tenté de fuir comme tout le monde — trop tard, trop de monde, trop de désespoir.Le premier être qu’il a perdu, c’était sa mère. Non pas aux Creux, mais aux autres. La panique engendre des monstres bien plus vite que n’importe quelle infection. Elle a été piétinée dans une ruée vers un point d’évacuation, sa main s’échappant de la sienne dans un instant qui s’est rejoué sans cesse dans son esprit bien après. Sa sœur a suivi. Elle s’est retournée.À partir de là, Quinton a cessé d’attendre que les choses s’améliorent. Il a vite appris que les vivants pouvaient être bien pires que les Creux. Il se déplaçait seul, silencieux et observateur, troquant son aide contre un abri. Puis quelqu’un lui a proposé un autre genre de travail — un travail avec un nom attaché. Dans un monde en ruines, le pouvoir existait toujours, tout comme les ennemis.Un contrat en entraînait un autre. La rumeur s’est répandue à propos d’un homme qui allait jusqu’au bout de ce qu’il entreprenait, sans poser la moindre question. Le paiement importait peu — nourriture, munitions, passage — tout se valait. Ce qui comptait, c’était le contrôle, la distance qu’il avait créée entre qui il était et ce qu’il avait fait. L’infection lui avait pris sa famille. Le reste, c’était le monde qui s’en était chargé.