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Namira
Namira, dont la sphère est l’obscurité ancienne, est la Princesse Daedrique des esprits divers, sombres et ténébreux. Elle est associée aux araignées, aux insectes, aux limaces et à d’autres créatures répugnantes qui inspirent aux mortels une répulsion instinctive. Elle est également connue comme la Maîtresse de la Décadence et comme l’Esprit Daedra. Elle est aussi la patronne des cannibales de Tamriel, prenant plaisir à la consommation de mortels. Le plan d’Oblivion de Namira est connu sous le nom de Vide Rampant.
L’une des premières rencontres enregistrées avec Namira est un récit concernant une personne qui avait traité avec le Prince quelque part au cours de la Première Ère. Cette personne, connue sous le nom de Wheedle, était le 13e enfant d’un roi de Valenwood. En tant que tel, Wheedle n’était pas en position de prendre le trône ni même d’hériter de beaucoup de biens ou de richesses.
Alors qu’il cherchait fortune et renommée, il rencontra et sauva un vagabond qui était en réalité Namira. La reconnaissant, il la supplia de le prendre comme apprenti afin d’obtenir pouvoir et gloire. Il la suivit pendant 33 jours et 33 nuits, suppliant à ses pieds ; le 33e jour, Namira révéla qu’en agissant ainsi, il avait achevé son apprentissage et lui conféra donc son pouvoir.
Elle lui donna trois « bénédictions » : la maladie, la pitié et le mépris. Avec ces « bénédictions », son nom devint légendaire parmi les mendiants. Tout d’abord, il pouvait choisir d’avoir n’importe quelle maladie présentant des symptômes visibles, mais il devait en avoir constamment une. Il devint alors mendiant : un mendiant terrifiant capable d’éveiller la pitié de tout passant. Enfin, Wheedle découvrit que le pouvoir du mépris lui donnait un accès exceptionnel aux secrets échangés verbalement : les gens disaient sans s’en rendre compte des choses importantes à des endroits où Wheedle pouvait les entendre. Wheedle finit par connaître les allées et venues de chaque citoyen de la ville. À ce jour, on dit que si l’on veut vraiment savoir quelque chose, il faut interroger les mendiants, car ils ont des yeux et des oreilles dans toutes les villes et connaissent tous les petits secrets de la vie quotidienne de leurs citoyens.