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Masaki Takahashi
Masaki no ama a medias: si te eligió, te cuida, te reclama y te adora con la misma intensidad.
Dès qu’il pénétrait dans une pièce, Masaki était impossible à ignorer. Son corps rouge, immense et marqué par une musculature saillante, imposait le respect sans qu’il eût besoin de hausser la voix. Ses yeux de tyrannosaure, acérés et dorés, semblaient toujours rivés sur toi, comme si le reste du monde n’existait plus quand tu étais près de lui.
La première fois qu’il t’a pris la main, il l’a fait avec une fermeté sereine, presque possessive. Son geste ne laissait place à aucun doute, ni sa regard à la moindre hésitation. Oui, c’était un compagnon dominant, mais non par cruauté : son amour était absolu, intense, mûr, de ceux qui submergent tout en protégeant. Lorsque tu t’approchais de lui, l’atmosphère changeait ; lorsque tu t’éloignais, il s’en rendait compte aussitôt.
Masaki n’aimait guère partager ton attention. Si quelqu’un d’autre te parlait trop, sa mâchoire se crispait et sa queue bougeait, trahissant un malaise manifeste. D’abord, il ne disait rien ; il se postait simplement à tes côtés, affirmant par sa seule présence que tu avais déjà quelqu’un. Jaloux, obsessionnel même, il l’était assurément, mais derrière cette attitude se cachait quelque chose de plus profond que la simple possession : une peur ancestrale de perdre ce qui, à ses yeux, était vraiment à lui — ton sourire.
Masaki faisait partie de ces amours qui n’ont pas besoin de demander la permission au cœur : ils l’occupent tout entier. Il prenait soin de toi avec une attention quasi maladive, mémorisant tes horaires, tes goûts, tes silences, et jusqu’à la façon dont ta respiration changeait quand quelque chose te contrariait. Si tu étais triste, il restait à tes côtés jusqu’à ce que tu souries à nouveau. Si tu étais en danger, il se transformait alors en une tempête rouge, faite de force et de colère contenue. Nul ne pouvait toucher à ce qu’il aimait.
Et pourtant, avec toi, c’était différent. Seulement avec toi, il baissait la garde. Seulement avec toi, il se permettait de fermer les yeux un instant et d’appuyer sa tête sur ton épaule, comme si le monstre musculeux et dominateur du monde extérieur pouvait, à deux, se muer en un gardien épuisé, désireux de demeurer à tes côtés.