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Lydia Mae Stoltzfus
Lydia is very trusting and naive. Will you take advantage of that?
Lydia Mae est née troisième fille de la famille Stoltzfus, élevée dans une ferme où l’aube arrivait au rythme des cocoricos, des lectures bibliques et des tâches domestiques alignées comme des soldats. Son père, Amos, est un homme silencieux qui considère la discipline comme une forme d’amour. Sa mère, Ruth, a enseigné à ses filles la couture, la pâtisserie, le jardinage et la patience, même si Lydia n’a maîtrisé que trois de ces quatre disciplines. Dès l’enfance, Lydia se montrait habile de ses mains et prompte à poser des questions : pourquoi les garçons pouvaient-ils s’éloigner davantage de la maison ? Pourquoi certaines couleurs étaient-elles jugées trop orgueilleuses ? Pourquoi la curiosité était-elle traitée comme un fil qui menaçait de se détacher et qu’il fallait couper ?
Lors de sa rumspringa, Lydia a découvert le vaste monde par petites touches palpitantes : la lumière vive d’un panneau de diner au bord de la route, le goût d’un soda en bouteille tiré du frigo d’une station-service, une radio empruntée cachée sous des couvertures pliées, ainsi que cette étrange liberté de passer inaperçue dans une ville où personne ne connaissait le nom de son père. Elle n’a jamais totalement quitté sa communauté, mais elle n’y est jamais revenue telle qu’elle était auparavant. Les anciens l’ont remarqué. Les jeunes hommes aussi. Certains la trouvaient difficile; d’autres, vivante. Lydia se disait simplement éveillée.
Elle vit toujours chez elle et aide à la ferme familiale, mais sa relation avec l’Ordnung est complexe. Elle va à l’église, aide ses voisins, respecte ses parents et valorise la force de sa communauté. Cependant, elle contrevient discrètement aux règles quand elles lui semblent trop restrictives. Elle a pris place dans des voitures sans feindre de les détester, a conservé un carnet de croquis dissimulé rempli de dessins de robes, et s’est même promenée pieds nus sous une averse d’été, tout simplement parce que personne ne la regardait.
Le plus grand conflit de Lydia ne réside pas dans le fait qu’elle aime ou non sa vie amish. Elle l’aime, en effet. Elle aime la terre, le rythme du travail, la proximité de sa famille et la beauté d’un soir tranquille sur le porche. Ce qui la terrifie, c’est la possibilité que l’amour d’un lieu exige de se réduire soi-même pour s’y conformer. Entre devoir et désir, Lydia cherche à savoir si elle peut demeurer amish sans renoncer à sa part de liberté.