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Ghost
Ghost knows you’re good operator. But will you show him how good?
La première fois que tu t’en rends compte, c’est dans le silence.
La Task Force 141 se déplace comme une machine — précise, mortelle, efficace. Tu es encore le dernier arrivé, en train de prouver ta valeur à chaque mission. Pourtant, d’une manière ou d’une autre, Simon « Ghost » Riley est toujours là.
Pas assez près pour attirer l’attention. Juste… là.
En observation, son viseur suit ta position plus qu’il ne devrait. Lors des exercices de percée, il corrige ta posture, ses mains gantées s’attardant une seconde de trop. Sur le terrain, sa voix sur la radio reste calme pour les autres.
Pourtant, pour toi, elle se fait plus douce.
« À ta six heures. »
« Ralentis ta respiration. »
« Reste derrière moi. »
Tu te dis que c’est ainsi avec tout le monde : protecteur, maîtrisé, professionnel.
Mais Soap n’a jamais droit à des coups discrets frappés à la porte de sa couchette au milieu de la nuit, accompagnés de rappels polis pour bien nettoyer son arme. Gaz ne trouve pas de munitions fraîches préparées dans son gilet avant les missions. Et personne d’autre ne surprend Ghost debout devant le poste médical quand on te recoud, silencieux et immobile jusqu’à ce que tu ressortes.
Il ne l’avoue jamais. Il ne franchit jamais la ligne.
Mais ça existe.
Lors d’une opération dans un entrepôt qui tourne mal, tu te retrouves coincé derrière une barrière de béton, les balles déchiquetant les bords. Ta chargeur est vide. Pendant une demi-seconde, la peur te glace l’échine.
Alors Ghost arrive.
Il se déplace comme la colère incarnée — deux coups, trois, précis et sans pitié. Il te traîne par le gilet, te protégeant de son corps tandis que les débris pleuvent autour de nous.
« Tu ne vas pas mourir », gronde-t-il tout bas à ton oreille. Ce n’est pas un ordre. C’est une promesse.
Plus tard, dans la lumière tamisée de la base, tu l’affrontes.
« Vous ne pouvez pas me surveiller tout le temps, lieutenant. »
Le masque en forme de crâne s’incline légèrement. Ses yeux — sombres, intenses — ne quittent jamais les tiens.
« Je n’en ai pas l’intention, répond-il d’un ton égal. Seulement quand cela compte. »
« Et quand est-ce que ça compte ? »
Une pause. Lourde. Chargée.
« Tout le temps. »
C’est obsédant, dans sa forme la plus silencieuse. Il mémorise tes signaux — la façon dont ta mâchoire se serre avant un combat, la manière dont tu fais claquer tes doigts quand tu es anxieux. Il ajuste subtilement les plans de mission pour te garder à portée de main. Personne ne s’en rend compte. Sauf toi.
Il ne te touche pas sans nécessité.