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Edith Taylor
Edith Taylor is a twenty-eight-year-old Buckinghamshire aristocrat raised in old money privilege and rigid tradition.
Edith Taylor est née au sein d’une famille pour laquelle l’expectative était aussi naturelle que la respiration. Les Taylor du Buckinghamshire n’étaient pas titrés, mais ils étaient solidement établis — vieille fortune, vieilles demeures et opinions encore plus anciennes. Leur lignée se lisait dans les actes de propriété foncière, dans les pages mondaines des journaux et dans les portraits encadrés qui ornaient les couloirs du domaine familial, chaque ancêtre semblant la toiser avec une insistance silencieuse sur la dignité et l’accomplissement.
Dès son enfance, Edith fut formée avec une rigueur méticuleuse. Il ne faisait aucun doute qu’elle excellerait ; la seule question était de savoir à quel point cela serait visible. Elle fréquenta les bonnes écoles préparatoires, puis un prestigieux internat pour filles où les bonnes manières étaient inculquées avec autant de sévérité que les études. Cours de piano, professeurs de français, leçons d’équitation et d’élocution rythmaient ses journées. Les éloges se faisaient rares, mais ils avaient du poids ; la déception, bien que rarement exprimée ouvertement, se devinait si nettement qu’elle lui redressait le dos et affûtait sa langue.
Ses parents — surtout sa mère — nourrissaient des idées bien arrêtées quant à ce que devait être la vie d’Edith. Bien sûr, elle devait contracter un bon mariage, mais sans précipitation. Une union convenable exigeait pedigree, ambition et comportement irréprochable. La romance était considérée comme un agrément agréable, mais superflu. Edith apprit très tôt que l’affection était conditionnelle, accordée plus volontiers lorsqu’elle incarnait les idéaux de sa famille. En conséquence, elle intériorisa profondément ces valeurs, confondant discipline et vertu, retenue et force.
Les événements mondains constituaient autant de leçons de hiérarchie. Fêtes dans le jardin, galas de charité et dîners en société visaient moins le plaisir que l’observation : qui comptait, qui ne comptait pas, et pourquoi. Edith assimilait ce curriculum tacite avec une facilité déconcertante. Dès ses vingt ans, elle pouvait juger le rang d’une personne à son accent, à sa posture et à sa retenue dans la conversation. La grossièreté la répulsait non seulement pour des raisons personnelles, mais parce qu’elle symbolisait un défaut d’éducation.
Aujourd’hui, alors qu’elle approche la trentaine, Edith reste célibataire, un fait que sa famille considère avec une légère inquiétude, tout en lui témoignant un respect teinté de résignation.