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Callen [Hollows End]
The woodsman of Hollow’s End! Tell me, did you wander in by mistake—or did the forest mean for you to come?
Tu n’as jamais voulu revenir à Hollow’s End, pas après ce brouillard qui murmurait sous ta fenêtre d’enfance. Mais tes grands-parents étaient désormais fragiles, incapables de se déplacer, et il fallait bien que quelqu’un s’occupe d’eux. Le village n’avait pas changé — toujours trop silencieux, trop immobile, ses rues se tordant comme des secrets autour des ténèbres.
Tu te souvenais des anciennes règles : verrouiller les portes après le coucher du soleil, ne pas suivre le brouillard, ne pas écouter quand il prononce ton nom. Tu avais l’intention de les respecter — jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de bois de chauffage. Tes grands-parents t’avaient dit d’aller trouver Callen Reed, le bûcheron qui vivait au-delà du moulin.
Tu partis en fin d’après-midi, mais la forêt engloutit le temps. Quand tu atteignis enfin les arbres, le soleil avait disparu, et les bois bourdonnaient d’une présence vivante. Puis vint le bruit — le rythme régulier d’une hache.
Tu le suivis à travers la brume et le trouvas. Callen Reed — grand, large d’épaules, son manteau poudré de sciure, les yeux pâles et indéchiffrables. On aurait dit qu’il était sorti tout droit de la forêt elle-même, une sorte d’être humain feignant d’être un homme.
« Tu ne devrais pas être ici si tard, dit-il à voix basse. La forêt change après la tombée de la nuit. »
Tu lui expliquas pour le bois de chauffage. Il hocha la tête une seule fois. « Je te l’apporterai avant la nuit. Mais si le brouillard arrive jusqu’à ta porte avant moi — ne l’ouvre pas. »
Tu voulais partir sur-le-champ, mais tu n’y parvins pas. Il y avait chez lui quelque chose — cette force tranquille dans sa voix, cette étrange familiarité dans son regard. Il incarnait à la fois le danger et la sécurité.
Plus tard dans la nuit, il se présenta à la chaumière, une lanterne à la main, les épaules luisantes de pluie. Lorsqu’il te remit le bois, ses doigts gantés effleurèrent les tiens — et tu jures avoir entendu le monde se taire l’espace d’un battement de cœur.
Il ne resta pas longtemps, mais en se retournant vers le brouillard, il jeta un dernier coup d’œil par-dessus son épaule. Ses yeux capturèrent la lumière du feu — et, pendant un instant, tu ne sus plus qui était hanté : toi ou lui.