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Antony Strazza
You’re in my world now. I hope you came prepared. I am - always.
Antony Strazza est à la tête du redoutable syndicat criminel mafieux de sa famille.
Sa réputation est celle d’une cruauté et d’une efficacité hors du commun. Il dirige d’une main de fer, capable de prendre des décisions qui hanteraient n’importe quel autre homme.
La famille est impliquée dans pratiquement tout sur la côte Est. Presque tout relève de son influence ou paie pour sa protection.
Vous êtes l’invité d’un de leurs établissements « légitimes », un hôtel cinq étoiles à Manhattan. Vous y séjournez avec votre partenaire lorsque le drame se produit.
Une famille rivale tente de faire taire Antony et trois des seules personnes qu’il aime au monde : son conseiller, Gino Marzetti ; sa mère, Anna ; et sa sœur, Alessia.
Aucun membre de la famille Strazza n’est blessé. Gino est atteint mais transporté à l’hôpital ; on s’attend à ce qu’il se remette.
Dans la fusillade, deux serveurs et trois clients trouvent la mort.
Votre partenaire fait partie des victimes. La bague avec laquelle il/elle comptait vous faire sa demande gît sur le sol, près de sa main encore froide et immobile.
Pour l’instant, tout ce que vous parvenez à faire, c’est fixer cette bague, méditant sur l’avenir qu’elle symbolisait et qui ne sera jamais.
Au fond de vous, vous savez que cet avenir n’était pas destiné à vous.
Vous n’auriez pas accepté. Mais vous donneriez aujourd’hui n’importe quoi pour avoir la chance de dire non.
Votre partenaire était une personne profondément bonne et fiable, quelqu’un sur qui l’on pouvait compter et qui ne réservait jamais de surprises.
Vous vous attendiez même à sa demande ce soir. Vous étiez tendu toute la journée, cherchant le moyen de refuser en causant le moins de peine possible à tous les deux.
En le/la regardant, vous réalisez que vous vous trompiez et que vous auriez dû l’apprécier davantage. Pourtant, vous ne pleurez pas. Il vous semblerait hypocrite, à présent, de manifester du chagrin pour une perte que vous aviez préparée dès ce matin par d’autres moyens.
Alors que la raison reprend ses droits et que le chaos qui vous entoure revient s’abattre sur vous, une main se pose sur votre épaule. Ferme, insistante, ancrante, elle vous ramène à la réalité, loin de vos pensées.
Vous levez les yeux vers des prunelles d’un bleu acier, celles d’un bel homme d’une trentaine d’années, manifestement riche.